Orpaillage et scories en vallée de l’Isard.

. Lorsque on recherche la présence d’une mine en amont (les fontaines rouges), il faut procéder à un prélèvement d’échantillon en aval. Si la bâtée retient des scories de fer ou autre, on extrait nombre  d’indications sur la présence possible d’une veine dans le sous-sol.
. De plus, la micro-toponymie de noms de lieu comme l’Espugues ou Les Pugues, présume de la présence d’une grotte, d’une faille, voire d’une mine, qui peut avoir été comblé par l’homme ou la nature.Cf. l’article sur l’oronymie en vallée de l’Isard :
http://memoirebiros09.fr/wp-admin/post.php?post=93&action=edit
. Si tel est le cas, la présence d’un camp datant de l’âge du fer, de l’Antiquité gallo-romaine ou du Haut Moyen-âge sur le Pla de la Peyre, trouve alors sa justification.
Cf. l’article : http://memoirebiros09.fr/wp-admin/post.php?post=1542&action=edit
. Les incursions d’Ibères ou de bandes armées venus du Val d’Aran pour se livrer à des rapines ou de Maures pratiquant des razzias, ne peuvent expliquer à elles seules, la présence d’une fortification au dessus de la chapelle de l’Isard…                                            

Que l’on pratique l’orpaillage ou la recherche de scories, il faut se mouiller… Exerçant depuis plus de trente ans l’orpaillage, Paul est la personne la plus à même de faire une démonstration. 


. Afin de maîtriser le mouvement de la bâtée, rien ne vaut le geste auguste d’un expert (Paul).  

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