IGN, couverture Lidar de la France et services.

Le pari de l’IGN avec Lidar HD : numériser la France entière en 3D

Le Biros sera scanné prochainement.

Précision de 10 points par m2.

https://www.3dvf.com/le-pari-de-lign-avec-lidar-hd-numeriser-la-france-entiere-en-3d/

Un chantier d’une ampleur inédite
Le programme national Lidar HD prévoit la mise en place d’un équipement numérique de description 3D du territoire d’une précision jamais atteinte à l’échelle France entière. Il mobilise pour cela une technologie de pointe qui a fait ses preuves : le Lidar haute densité (cible visée : 10 points par mètre carré en moyenne).
https://www.ign.fr/lidar-hd-vers-une-nouvelle-cartographie-3d-du-territoire

 


Connaître les ressources forestières
Le potentiel d’usage du Lidar HD est également élevé dans la perspective d’une meilleure connaissance des peuplements forestiers à l’échelle très fine de la parcelle forestière (et non plus d’un massif). Les données facilitent l’élaboration et le suivi des documents de gestion sylvicole, la dématérialisation des procédures administratives forestières et environnementales (télé-déclarations, demandes d’aides), l’amélioration de la desserte forestière et du transport du bois, le suivi et le contrôle des défrichements et des replantations, le suivi de l’état sanitaire des forêts et la prévention des risques (feux de forêts, érosion du cordon dunaire, éboulement…).

Phase 1
Acquérir les données Lidar aéroportées (10 points par mètre carré en moyenne) et les mettre en géométrie.
Phase 2
Traiter les nuages de points pour répondre aux différents besoins des politiques publiques : transformation des nuages de points bruts en nuages de points classifiés sol/sur-sol, génération de produits dérivés (MNT, MNS, MNH).
Phase 3
Héberger et diffuser en open data les nuages de points classifiés ainsi que les produits dérivés (MNT, MNS, MNH) et les résultats des traitements (sous forme de pré-paquets à télécharger et de flux de nuages de points et de flux raster).
Phase 4
Accompagner les utilisateurs dans la manipulation des nuages de points et de leurs sous-produits.
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Le nouveau site de diffusion Géoservices fait son entrée !

Dans le contexte de l’ouverture à la gratuité des données publiques de l’IGN, le site de diffusion Géoservices est renouvelé. L’objectif est, d’une part, de simplifier l’accès à l’offre de données et services destinée aux professionnels et, d’autre part, de développer les interactions avec les communautés d’usages professionnelles.

https://geoservices.ign.fr/le-nouveau-site-de-diffusion-geoservices-fait-son-entree

La première édition 2021 « Les chemins de la connaissance » en photos

. Un jour, une idée germa, s’ancra dans le terroir et poussa jusqu’à maturité, avant qu’elle ne s’offre aux auditeurs du 1er cycle de conférences pluri-disciplinaires, réalisé à ce jour en Ariège.
. Habituellement réservé aux colloques réunissants des spécialistes exposant leurs travaux, mais non ouvert au public, nous avions donc souhaité diffuser les connaissances des différents intervenants auprès d’une large audience sur un cycle qui se déroulerait sur 3 jours.
. Tout fut nominal et les quelques imperfections propre à toutes premières éditions seront corrigées pour le prochain opus 2022.

. Mission accomplie… 258 participants pour les deux jours de conférences et 85 pour les ateliers du 3ème et dernier jours. En période de pandémie ; qui plus est par un soleil radieux qui n’incitait pas à s’enfermer pour assister à une conférence, nous nous estimons satisfait de ce bilan, qui nous incite à rempiler pour une seconde édition.
. Au dire des participants et des nombreux encouragements que nous reçûmes au sortir des conférences et ateliers, sur Facebook, par email et téléphone, nous reviendrons sur le théâtre des opérations l’an prochain, c’est certain.

.                                                                    En voici le reportage photo :

 

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Orpaillage , ruée vers l’or à Bordes

L’orpaillage est la recherche artisanale de l’or en rivière,
L’or se trouve dans des plages de graviers, situées dans les rivières, appelées placers. Dans ces placers, l’or natif (métallique) se trouve sous forme de particules plus ou moins grosses (paillettes millimétriques ou pépites) mélangées au sable et aux graviers.
Origine de l’or
L’or des rivières provient de la désagrégation d’anciens filons des montagnes dans lequel il se trouvait à l’état de traces comme des filons de cuivre, de fer, de plomb. Cet or a ensuite été concentré par les crues successives dans les rivières de plaines et des fois à des concentrations importantes.
Historique
Des Gaulois jusque vers 1815, la recherche de l’or était active en Ariège. Le déclin de l’orpaillage a été dû principalement à des causes économiques
Prospection à Bordes-sur-Lez
L’Or est passé dans les petits ruisseaux, mais ne s’est pas arrêté.
Dommage. néanmoins, on peut trouver des traces de son passage en prospectant ces petites rivières. Comme à Bordes-Sur Lez ou on a pu trouver des traces.
On va vous montrer comment avec une bâtée ou un pan, on peut extraire les paillettes (microscopiques) du sable des plages de rivières et montrer que de l’or est passé par là .
La batée (ou le pan) est une cuvette qui permet de séparer les paillettes d’or du sable. Elle sert à analyser la teneur en or du gravier par gravité.
On la remplit de sable présumé aurifére, on secoue et on tourne pour évacuer le sable et tous les minéraux lourds, dont l’or ,de densité supérieure à 3,5 kg par litre restent au fond de la bâtée. On y trouve aussi des minéraux loufrs comme des pseudo gemmes (zircons, grenats) et oxyde de fer, qui permettent de pister le sens
du courant, donc les concentrations en or


Si la recherche de l’or vous a intéressé, plus d’infos:
 

D’autres démos pourront avoir lieu ce mois d’août, sur le Salat

rueverslorbordes

« 1 ère édition « Les chemins de la connaissance » en l’église d’Ourjout

. Vous le savez déjà, la 1ère édition des Chemins de la connaissance aura lieu les 11, 12 et 13 août 2021.

. Ce ce que vous ne savez peut être pas encore, c’est l’exceptionnelle place où se tiendront les conférences.

.        Cela n’échappa pas aux concepteurs de l’émission de France 3 « DES RACINES ET DES AILES ».

. Des racines, les nôtres, des ailes, celles des anges qui ne manquent pas de voleter dans ce haut-lieu du christianisme où préside St Pierre, premier évêque de Rome et premier Pape, qui donna les clefs de ce Paradis à son envoyé sur terre à Jean-Bertrand Fauré, qui tout au long de l’année vous fera visiter cette « chapelle Sixtine » haute en couleurs polychromes, avec sa verve savante.

. Puisque le silence est d’or et la parole d’argent, recueillons-nous devant la beauté intemporelle de ces fresques polychromes, ceignants les murs de ce « temple de l’homme » édifié au XIIe siècle, qui tiendrons lieu d’écclésia – assemblée – pour les conférenciers et vous même, futurs auditeurs.

. Ci-dessous, nous devons ces remarquables photos à Bertrand RAMOND, frère de Jérôme RAMOND,    un des conférenciers de ce premier opus désormais intitulé  « LES CHEMINS DE LA CONNAISSANCE »

 

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Première édition : « Les Chemins de la connaissance »

.                 L’association Mémoire et Patrimoine du Biros et du Castillonnais
.                                                                                     &
.                   L’association Patrimoine, Art et Culture de Bordes-Uchentein
.
                                                                         VOUS PRESENTENT
.
.  Le programme officiel de notre première manifestation qui aura pour vocation d’être annuelle et vous accueillera en la très belle église d’Ourjout, que vous connaissez certainement grâce à Jean-Bertrand Fauré qui vous guidera en ces lieux et que nombre d’entre vous ont déjà pu découvrir dans l’émission 
« Des racines et des ailes ». Ce cycle de conférences pluridisciplinaire répond à la maxime holistique :
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.                                            » LE TOUT EST PLUS QUE LA SOMME DE SES PARTIES « 
.
.  Ceci permettra de donner à chacun une vue d »ensemble de l’histoire des vallées couserannaises.
.
.  Nous sommes en terrain montagnard et les chemins qui mènent à ses sommets amènent inévitablement à la connaissance de soi mais nous ramènent toujours à nos interrogations et à la quête du savoir qui en découle. Le titre était donc tout trouvé pour ce premier opus :
.
                                                         » LES CHEMINS DE LA CONNAISSANCE « 
.
.                                                   Toutes ces animations sont gratuites 
.
                                                                   Claude MOUNE  – coordinateur –
.
                                                                 Yves ROUGÈS & Paul PEYRILLER
.
                                                                                        1,618π∞
                    
 
                                                 

 

Instantanés sur l’église d’Ourjout

.  Le 11, 12 et 13 août 2021, l’église d’ourjout qui jouxte Bordes-sur-Lez abritera un cycle de conférences les deux premiers jours et des ateliers pratiques le 13.
.  Avant de vous communiquer la teneur du programme incessamment, faisons un tour du noble édifice en cartes postales ; histoire de vous donner envie de venir assister aux conférences et aux ateliers…

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Le dolmen d’Eylie : un faux air de mégalithe

.  Le dolmen d’Ayer vous est désormais bien connu. Il est pour l’instant marqué sur la carte IGN 1.25000.
.  Celui d’Eylie n’est pas désigné sous l’auguste vocable de dolmen mais il est signalé sur la même carte par une étoile. La légende – celle de la carte – indique : curiosité. C’en est une. Nous n’irons pas jusqu’à dire, attrape touriste mais le panneau indicateur au départ du chemin laisse planer le doute, indiquant sans ambiguïté : « Mégalithe ».
.  Après 5mn de marche on découvre le parèdre. On en fait hélas vite le tour, au sens propre et figuré.
.  De dolmen il a l’éminence qui aurait presque pu faire office de table dolménique, bien que sa forme triangulaire ne s’y prête pas vraiment. Elle fera néanmoins une très bonne table de picknick « so british »… Le point de vue sur les crêtes y est charmant et le lieu invite au voyage et à la rêverie. Oubliez toutefois l’inévitable fadaise de la table aux sacrifices, que l’on nous sert aussi depuis des lustres à la chapelle de l’Izard, comment implantation de l’édifice sur un lieu païen !
. Ceux de « La Rivière » comme on les appelle, racontent que de son éminence « on se faisait des signes avec ceux d’en face », lors du solstice d’été.
. L’histoire nous conte que la pierre était branlante, ce qui est déjà plus intéressant car nombre de pierres de ce type sont effectivement rattachées au mégalithique… mais pas au mégalithes. Pour ne citer que les plus connues : Saint Marc dans le val d’Arcomie dans le Cantal ou des monts de Blond en Haute Vienne et Gert dans le Morbihan. La croyance leur attribue le pouvoir de bouger à certaines dates : nuit de Noël et les veilles de St Jean d’été. Vous aurez fait le lien avec la christianisation des anciens lieux de culte et ou d’adoration que le paganisme révéra.
. La destination de ce faux dolmen ne fut sans doute pas dédiée à une quelconque sépulture mais bien plus à une pierre branlante que les protohistoriques et gallo-romains respectaient, pour ne pas dire craignaient. La perpétuation de signaux lumineux que se faisaient les habitants des deux versants, encore dans les années soixante, relatée par le regretté Daniel Bernié, atteste d’une persistance au fil des siècles, qui bien que passé par le filtre de la christianisation, dénota un attachement à une tradition perdue que les participants ne comprenaient plus mais perpétuaient tout de même.
. Elle était tant en équilibre que les locaux craignaient à tous moments qu’elle ne chut jusqu’au fond de la vallée. La logique aurait voulu qu’il la fasse glisser définitivement vers son terme mais ils n’en firent rien. Il n’y avait pourtant aucune grange ni habitation en contrebas.
. Ils la calèrent donc, comme vous pouvez le voir sur la photo. Comme deux précautions valent mieux qu’une, les « modernes » y ajoutèrent du ciment, pensant ajouter une touche ignorée des « anciens », preuve qu’il y a belle lurette que les valléens ne croient plus aux miracles… Karl Marx en tête.
. Ce calage a peut être été le fait de la volonté d’éradiquer toutes références à l’ancienne religion par les évangélisateurs du Ve et VIe siècles. Ou bien un artifice pour déjouer une église par trop tatillonne et laisser la pierre révérée en place. Ajoutons que le propre d’un mégalithe c’est la stabilité, qui ancre « pour les siècles des siècles » une intemporalité dans la mémoire des générations qui se succèdent. Rien avoir donc avec une sépulture.
. Toutefois, depuis que l’homme traverse le temps en quête d’éternité, c’est la seule manière qu’il trouva pour l’atteindre… Ce n’et pas le moindre de ses mérites.
. Plus prosaïquement, s’il y a point de dolmen en ces lieux bucoliques, la ballade mérite néanmoins grandement le détour.

 

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Un cabaret dans les hauts de la vallée d’Orle…

L’antique chemin vers la Catalogne voisine prenait 4h00 de marche. Une pause était la bien venue à l’Auberge du Bouquet, qui depuis le XIIIe siècle offrit le gîte et le couvert, peut être l’illustre descendant du patron du célèbre restaurant « Le Fouquet’s » du 99 avenue des Champs-Elyssées à Paris.
Déjà répertorié non sur le guide Michelin ou Gauilt et Millau, mais bien sur la carte de « La  Blottière » (cartographe de Louis XIV), au XVIIe siècle, sous l’appellation « Cabaret Fouquet ».
Il serait possible qu’au XIIIe siècle, le lieu fut un hospitalet de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem ; les preuves écrites connues restent vagues sur la finalité de la construction. Notons toutefois que nombre d’hospitalets furent construits à proximité des frontières avec l’Espagne, comme cela est le cas au port de Salau et celui aux portes de l’Andorre. Maison refuge en montagne ou hôpital dans le reste de la France. Leur fonction fut à l’origine dévolue à la garde et la défense des pèlerins comme ce fut le cas en Terre-Sainte et combattre les incursions Sarrasines. L’Ordre du Temple ayant été dissous en l’an 1314, les Hospitaliers héritèrent de leurs biens et de la mission qui leur avait incombé.
Si la présence d’un oratoire était avéré, cela confirmerait en partie, la présence des hospitaliers en vallée d’Orle… La taille des trois bâtisses auraient très bien pu accueillir les 7 à 8 religieux attachés au lieu, ainsi que quelques servants appelés les Donats, afin de garder des troupeaux et cultiver la terre, voire, soigner les pèlerins, voyageurs, colporteurs et contrebandiers transitants par le col du port d’Orle. À moins que le cabaret qui servit de lieu de passage, fut aussi un lieu de passe pour les locaux, s’encanaillant auprès de ribaudes. Ceci ne relève pas du domaine de l’imaginaire…
C’est au sortir du cabaret ou de sa grotte-repaire en vallée d’Orle, que ce « Jack l’éventreur du Castillonnais », appellé plus communément « l’Ogre de Cescau », sera arrêté par la maréchaussée par une nuit de 1782, alors qu’il s’apprêtait à franchir le port d’Orle pour rejoindre la Catalogne, hors d’atteinte de la juridiction Royale de la France. Il sera condamné le 12 décembre de la même année et exécuté par le supplice de la roue, avant que son cadavre soit exposé aux yeux de tous, sur les fourches patibulaires… d’ou la célèbre expression : « faire une mine patibulaire ».
Nous consacrerons un article sur ce charmant garçon ultérieurement.
Que ce fût une auberge, un cabaret ou un hospitalet, sa présence en ces hauts-lieux (1100m d’altitude) laisse présager d’une fréquentation pour le moins intense, ou tout le moins très régulière en vertu des accords de « lies et passoires » entre les communautés aranaises et biroussanes, autorisant la jouissance indivise des pâturages d’altitude, ainsi que d’accords de libre commerce, le tout sur une période s’étageant sur plusieurs siècles. La similitude linguistique entre gascon et catalan favorisa les échanges, comme nous le développerons dans un article à paraître…
Notons que la fréquentation ces lieux est en rapport avec l’activité minière sur les secteurs miniers de la Mail de Bulard et du Bentaillou dès 1853. En effet, de l’autre côté de la frontière, les mines de Montoulieu et du Fourcail où l’on arracha à la montagne : blende (zinc) et galène (plomb et argent).
Côté français, le minerai de la mail de Bulard était descendu par la vallée d’Orle jusqu’au terminal de Lascoux, par des transbordeurs aériens – entendez : des bennes), et pour une partie, par voies ferroviaires. Nous savons de source sûre (Yves Rougès), que les mineurs espagnol empruntaient le couloir des espagnols – aujourd’hui impraticable et fort dangereux – pour monter à la mine de Bulard. Lorsque ce dernier était trop chargé en neige, il passaient par le port d’Orle et s’offraient le luxe de faire le détour au dit cabaret, pour quelques virées bien méritées.
Néanmoins, l’aspect qui nous intéresse aujourd’hui est surtout ce qui est antérieur au XIIIe siècle. Les recherches de documents sont encours et ne manqueront pas de paraître dans un article dédié.

La carte de La Blottière montre d’autres constructions à proximité, qui accréditent la possibilité d’un village d’altitude antérieur au cabaret ou s’étant agrégé à sa suite.

Là encore, à défaut de fouilles officielles et autorisées, effectuées par des professionnels, nous ne pouvons que rester dans l’expectative…
Cette construction étant sur un terrain privé, nous allons contacter le propriétaire prochainement pour en savoir plus.
Du temps de sa splendeur, ce cabaret était presque à mi-chemin de Lascoux, ou s’arrêtait la route,  et de MontGarri.

 

.                Le « Cabaret Fouquet » comprenait trois bâtiments dont deux apparaissent sur la photo.

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Un éclipse à Ayer en 1912

. Une carte postale contemporaine de l’évènement, très rare et donc très chère, montre l’ éclipse de soleil prise en flagrant délit de développement au hameau d’Ayer, dont la renommée a aujourd’hui enfin dépassée la vallée du Riberot, grâce à sa nécropole, aux multiples sépultures sous roche, ses grottes sépulcrales… et « son dolmen », le seul référencé sur la carte IGN          .

. C’était un 27 avril 1912. Au dire des anciens, certains y virent un mauvais présage. Deux ans plus tard, le mauvais présage deviendrait réalité ! Mais avant ce cataclysme mondial, deux jours après l’éclipse, le Titanic faisait naufrage…

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Tintin en Biros

. Voici un article sur le bref passage à basse altitude d’Hergé en Biros. Y trouva t-il l’inspiration quand plus tard il créa Tintin et la ribambelle de personnages qui gravitèrent autour de lui, dans ses aventures. On peut le penser quand on relit ses albums…

 

.                       Nous remercions tout particulièrement Benoît-Jean Lacroix et son frère Fabien

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